5 Biais Cognitifs à connaître absolument pour augmenter vos ventes

 

Dans le monde complexe du marketing et de la vente, la compréhension des mécanismes subtils de la psychologie humaine est essentielle. C’est là que les biais cognitifs entrent en jeu.

Ces biais sont des raccourcis mentaux que notre cerveau utilise pour prendre des décisions rapides. Savoir les utiliser stratégiquement peut faire toute la différence entre une campagne de vente ordinaire et un succès retentissant.

 

L’Art du Copywriting et des Biais Cognitifs

 

Le copywriting, ou l’écriture publicitaire, est l’un des domaines où les biais cognitifs sont abondamment utilisés. Chaque mot, chaque phrase est soigneusement sélectionné pour influencer le lecteur de manière subtile mais persuasive.

Que ce soit sur une page de vente, dans un e-mail promotionnel ou même dans un simple post sur les réseaux sociaux, le copywriting efficace repose sur la compréhension profonde des biais cognitifs.

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 Les 5 Biais Cognitifs les Plus Puissants en Marketing

 

1. L’effet de rareté : Ce biais repose sur le principe que les gens désirent davantage ce qui est rare ou difficile à obtenir. Les offres limitées dans le temps ou en quantité exploitent cet effet, incitant les consommateurs à agir rapidement par peur de manquer une opportunité.

2. La preuve sociale : Les gens ont tendance à se conformer aux actions des autres, en particulier lorsqu’ils sont incertains. Les témoignages clients, les chiffres de vente impressionnants et les avis en ligne positifs exploitent ce biais en donnant aux prospects une validation sociale de leur décision d’achat.

3. L’ancrage : Ce biais se produit lorsque les gens se fient fortement à la première information qu’ils reçoivent lors de la prise de décision. En fixant un prix initial élevé avant de proposer une réduction, les vendeurs utilisent l’ancrage pour rendre le prix réduit plus attrayant.

4. L’effet de cadrage : La façon dont une information est présentée peut influencer la perception et les décisions. En encadrant un produit ou un service sous un angle positif ou en soulignant les avantages plutôt que les caractéristiques, les marketeurs peuvent influencer les attitudes des consommateurs.

5. Le biais de réciprocité : Les gens ont tendance à vouloir rendre la pareille lorsqu’ils reçoivent quelque chose de valeur. En offrant quelque chose gratuitement, comme un échantillon ou un contenu informatif, les vendeurs peuvent stimuler ce désir de réciprocité, incitant les prospects à acheter.

Classement des Biais cognitifs :

Les biais peuvent être classés selon les principes de persuasion de Cialdini, le célèbre auteur du livre Influence et manipulation.

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Avant de procéder à la classification des biais cognitifs selon les principes de persuasion de Robert Cialdini, il est utile de définir brièvement ces principes. Cialdini identifie six principes majeurs de persuasion :

Réciprocité : Les gens ont tendance à retourner une faveur.

Engagement et cohérence : Une fois qu’une personne s’engage envers une idée ou un objectif, elle est plus encline à honorer cet engagement.

Preuve sociale : Les personnes sont influencées par la façon dont elles perçoivent le comportement des autres.

Autorité : Les gens suivront généralement des figures d’autorité, même si elles sont demandées de faire des choses désagréables.

Sympathie : Les gens sont facilement persuadés par les personnes qu’ils aiment.

Rarete : Les objets rares ou les opportunités limitées sont plus valorisés.

Réciprocité :

 

L’Effet Benjamin Franklin ou Biais de Réciprocité : Ce biais décrit la tendance des gens à se sentir obligés de rendre la faveur lorsqu’ils reçoivent quelque chose, même si l’offre initiale n’était pas demandée. Cela inclut également une disposition favorable envers ceux qui leur ont rendu un service.

Engagement et cohérence :

 

Théorie d’Auto-Efficacité : Les personnes sont plus susceptibles de s’engager dans des actions si elles croient en leur capacité à réussir, ce qui renforce leur cohérence personnelle en matière de compétence et de performance.

Le Principe de Contraste : Ce biais joue sur la manière dont les gens évaluent deux options présentées consécutivement. Si une option semble nettement meilleure que la précédente, les gens sont plus enclins à s’y engager.

L’Effet d’Ancrage : Ce biais décrit la tendance à s’appuyer trop fortement sur la première information offerte (l’ancre) lors de la prise de décision. Une fois que l’ancre est établie, les choix subséquents sont influencés par celle-ci, et les gens ont tendance à ajuster insuffisamment à partir de cette base initiale.

Dissonance Cognitive : Ce biais se réfère à la tension ou au malaise psychologique ressenti par une personne confrontée à deux idées, croyances, valeurs ou comportements contradictoires. Pour réduire cette dissonance, les individus cherchent souvent à modifier leurs attitudes, croyances ou comportements pour restaurer la cohérence.

Le besoin paradoxal de certitude et d’incertitude : Ce biais reflète la tension entre le désir de prévisibilité et de stabilité (certitude) et le besoin de variété et de nouveauté (incertitude). Les individus cherchent à équilibrer ces deux tendances, souvent en essayant de maintenir une cohérence dans leurs valeurs et croyances tout en explorant de nouvelles expériences ou informations qui introduisent un niveau acceptable d’incertitude.

La Technique du Pied dans la Porte : Cette technique de persuasion implique de commencer par obtenir un petit engagement ou accord de la part de la personne, ce qui augmente la probabilité qu’elle accepte une demande plus grande par la suite. Le petit engagement initial crée un précédent qui rend les gens plus enclins à rester cohérents avec cet engagement initial lorsqu’ils sont confrontés à des demandes plus importantes.

Le biais d’autonomie : Ce biais reflète la tendance des individus à favoriser les décisions qui renforcent leur sentiment de contrôle et d’autonomie personnelle. Lorsque les gens sentent qu’ils peuvent prendre leurs propres décisions sans contrainte extérieure, ils sont plus enclins à s’engager et à rester cohérents avec ces décisions, car cela renforce leur perception de soi comme autonome et indépendant.

Le Biais de Réactance Psychologique: Les individus cherchent également à rester cohérents avec leur perception de soi en tant qu’autonomes et libres. Lorsqu’ils ressentent une contrainte, leur réaction naturelle peut être de faire le contraire pour prouver qu’ils ne sont pas contrôlables ou manipulables.

Biais de Confirmation : Ce biais décrit la tendance des individus à rechercher, interpréter, favoriser et se rappeler des informations de manière à confirmer ou à renforcer leurs croyances ou valeurs préexistantes. Les gens sont naturellement enclins à ignorer ou à minimiser les informations qui contredisent leurs opinions, préférant celles qui les soutiennent.

L’effet Decoy : Ce principe stipule que les gens déterminent ce qui est correct en trouvant ce que les autres pensent est correct. En d’autres termes, les choix des autres influencent nos propres choix. Dans le cas de l’effet Decoy, l’introduction d’une troisième option asymétriquement dominée influence notre perception de la valeur des autres options, nous poussant à choisir l’option la plus avantageuse par comparaison.

Le biais de statu quo : Ce principe stipule qu’une fois qu’une personne s’engage envers une idée ou un objectif, elle est plus encline à honorer cet engagement. Les gens aiment être cohérents dans leurs paroles, leurs actions et leurs décisions. Une fois qu’ils ont fait un choix, ils sont plus susceptibles de s’y tenir pour maintenir une image de cohérence personnelle.

Preuve sociale :

 

L’Effet de Simple Exposition : Les gens ont tendance à préférer les choses qu’ils connaissent simplement par exposition fréquente.

L’effet cheerleader : L’enthousiasme ou l’approbation collective peut influencer les attitudes individuelles, utilisant la preuve sociale pour renforcer les croyances ou les comportements.

Effet de Position en Série : La tendance à mieux rappeler les premiers et les derniers items d’une série, influencée par l’exposition et la familiarité.

L’Aisance Cognitive : Ce biais reflète la tendance des gens à préférer ce qui est plus facile à comprendre ou à traiter. Des informations ou des choix présentés d’une manière claire et simple sont plus susceptibles d’être acceptés comme vrais ou optimaux.

La Proximité Sociale : Ce biais explique que les individus sont plus susceptibles d’être influencés ou de changer leur comportement en fonction des actions et attitudes des personnes qui leur sont proches ou avec lesquelles ils se sentent socialement connectés. Cela inclut la famille, les amis, les collègues, ou même des groupes sociaux perçus comme pertinents.

La représentativité heuristique : Ce biais décrit la tendance à juger la probabilité d’un événement en se basant sur la mesure dans laquelle il ressemble à un cas typique. Les gens utilisent des stéréotypes ou des exemples bien connus pour évaluer si quelque chose est vrai ou probable, souvent sans tenir compte des statistiques ou de la logique réelle.

Théorie de Comparaison Sociale : Ce biais explique que les individus évaluent leurs propres opinions, capacités et traits en les comparant à ceux des autres. Les gens ont tendance à se comparer à des pairs ou à des références pour évaluer leur propre statut social, leurs compétences ou leurs possessions.

Le Trigger Externe : Ce concept décrit des stimuli ou des indices dans l’environnement qui incitent les gens à adopter des comportements ou des actions qui sont perçus comme normatifs ou appropriés dans ce contexte particulier. Par exemple, voir d’autres personnes recycler dans un espace public peut servir de déclencheur pour que d’autres commencent à recycler eux-mêmes.

 

Autorité :

Le Biais d’Autorité : Ce biais décrit la tendance des gens à suivre ou à accepter les opinions et décisions de ceux qui sont perçus comme des figures d’autorité. Les personnes en position d’autorité sont souvent vues comme plus crédibles ou dignes de confiance, ce qui peut influencer fortement les attitudes et les comportements des autres.

Sympathie :

 

La Souffrance du Paiement : Les gens sont plus affectés émotionnellement par les paiements directs, ce qui peut influencer leur sympathie ou antipathie envers certaines pratiques de prix ou coûts.

L’effet d’esthétique-pratique : Ce biais indique que les gens sont plus enclins à apprécier et à être influencés par des choses qui sont esthétiquement plaisantes. Les personnes et les produits qui sont visuellement attrayants sont souvent jugés plus positivement, ce qui peut augmenter la sympathie et la bonne volonté envers eux.

Processus d’Encodage de l’Ampleur : Ce biais décrit comment les gens sont influencés par la manière dont les informations sont présentées, surtout en termes de quantité et d’impact visuel. Par exemple, des images ou des descriptions qui montrent une grande quantité ou un grand impact peuvent susciter une réponse émotionnelle forte, ce qui peut augmenter la sympathie ou l’empathie pour une cause ou un produit.

Effet de supériorité de l’image : Ce biais indique que les informations présentées sous forme d’images sont souvent mieux retenues et plus persuasives que celles livrées sous forme textuelle. Les images peuvent susciter des réponses émotionnelles plus fortes, facilitant la création de liens affectifs et augmentant ainsi la sympathie pour le sujet ou le produit présenté.

Le biais d’attirance physique : Ce biais reflète la tendance des gens à avoir une réaction favorable envers les personnes qu’ils trouvent physiquement attrayantes. Les individus attrayants sont souvent jugés plus positivement, ce qui peut influencer les décisions et les perceptions de manière significative.

L’Effet Delighters : Ce biais se réfère à l’impact positif des petites surprises agréables ou des extras inattendus qui dépassent les attentes des clients. Ces éléments peuvent grandement augmenter la satisfaction client et engendrer des sentiments positifs envers une marque ou un service, car ils créent une expérience mémorable et agréable.

La Malédiction du Savoir : Ce biais se produit lorsque quelqu’un, bien informé dans un domaine particulier, a du mal à imaginer ce que c’est que de ne pas avoir ce savoir. Cela peut entraîner des communications inefficaces ou des malentendus avec ceux qui ne possèdent pas les mêmes connaissances ou expériences.

Rarete :

 

La peur de manquer : Ce biais utilise le principe de rareté où les gens valorisent plus ce qui est perçu comme rare ou limité, motivant l’action pour éviter la perte de l’opportunité.

L’effet d’immédiateté : Les individus valorisent plus les récompenses qui sont immédiates ou rapidement accessibles, car elles sont perçues comme des opportunités rares ou limitées dans le temps. Cela crée un sentiment d’urgence, poussant les gens à agir vite pour ne pas perdre l’avantage de la disponibilité immédiate.

Aversion / Sensibilité à la perte : Ce biais décrit la tendance des gens à préférer éviter des pertes plutôt qu’à réaliser des gains équivalents. Les individus ressentent une plus grande douleur ou une plus grande peur de perdre quelque chose qu’ils possèdent déjà, par rapport à l’attrait

Le biais du risque zéro : Ce biais reflète la tendance des gens à préférer éliminer complètement un risque plutôt que de le réduire, même si les options pour réduire le risque pourraient statistiquement être plus avantageuses. Les individus valorisent fortement les situations où ils perçoivent qu’il n’y a aucun risque, ce qui peut être perçu comme une opportunité rare et précieuse.

Effet Streisand : Ce phénomène se produit lorsque la tentative de cacher, supprimer ou censurer une information a l’effet inverse, conduisant à une diffusion encore plus large de cette information. Il est souvent le résultat de l’attrait accru pour ce qui est perçu comme rare ou interdit.

L’Incertitude Motivante : Ce biais décrit la tendance des gens à être particulièrement engagés et intéressés lorsqu’ils ne sont pas tout à fait sûrs de pouvoir obtenir quelque chose, mais où il y a une possibilité claire de succès. L’incertitude quant à l’obtention d’une récompense rend cette récompense perçue comme plus rare et donc plus désirable.

l’Effet « Goal Gradient »: Alors que les individus progressent vers un objectif, la perception que l’objectif est à portée de main mais encore légèrement hors de portée peut exploiter le principe de rareté. L’imminence de la récompense la rend plus désirable et perçue comme plus précieuse parce qu’elle est rare et proche d’être obtenue.

Biais de cadrage : Ce principe stipule que les gens accordent plus de valeur aux opportunités qui semblent limitées ou rares. En cadrant une offre de manière à souligner sa rareté (par exemple, en disant qu’il ne reste que peu d’unités disponibles ou que l’offre est limitée dans le temps), on peut influencer la décision des gens en créant un sentiment d’urgence et de valeur accrue.

L’écart de cusriosité : Ce principe stipule que les gens attachent plus de valeur à quelque chose qui est perçu comme rare ou limité. En exploitant l’écart de curiosité, les informations sont souvent présentées de manière incomplète ou intrigante, créant un sentiment d’urgence ou de rareté de l’information. Les gens ressentent alors un besoin pressant de combler cette lacune d’information, ce qui les pousse à agir (comme cliquer sur un lien ou lire davantage).

Pourquoi devez-vous les maîtriser et comment les utiliser pour augmenter vos ventes ?

 

Amélioriez votre force de persuasion : Comprendre les biais cognitifs vous permet d’adapter votre communication pour influencer efficacement les décisions d’achat des clients.

Augmentez vos ventes : En utilisant les biais cognitifs de manière stratégique, vous pouvez augmenter vos taux de conversion et générer plus de ventes.

Renforcez la confiance : En comprenant les mécanismes psychologiques derrière les décisions d’achat, vous pouvez établir une confiance accrue avec leurs clients en proposant des arguments convaincants et des offres pertinentes.

Différenciez vous de la concurrence : Maîtriser les biais cognitifs vous permet de vous démarquer en proposant des expériences d’achat plus engageantes et personnalisées, ce qui vous aide à vous positionner avantageusement sur le marché.

Optimisez votre communication marketing : vous pouvez créer des campagnes publicitaires plus efficaces en tenant compte des biais cognitifs, ce qui permet d’atteindre plus efficacement votre public cible et d’obtenir des résultats plus tangibles.

Les biais cognitifs sont de puissants outils dans l’arsenal du marketeur moderne.

En comprenant leur origine, leur fonctionnement et leur utilisation stratégique, vous pouvez donner à votre entreprise un avantage concurrentiel significatif.